Dépenses déductibles pour les travailleurs indépendants en 2026 : Le guide complet
Optimisez votre IRPF grâce à la liste définitive des dépenses déductibles pour les travailleurs indépendants en 2026. Clarifiez les cas limites et évitez les erreurs avec l'administration fiscale.
TL;DR: Optimisez votre IRPF grâce à la liste définitive des dépenses déductibles pour les travailleurs indépendants en 2026. Clarifiez les cas limites et évitez les erreurs avec l'administration fiscale. Une dépense n'est déductible que si elle remplit trois conditions : elle est liée à votre activité, vous disposez d'une facture complète qui la justifie et elle est enregistrée dans votre comptabilité. Maîtriser cela est la clé pour réduire votre charge fiscale en IRPF et TVA.
Points clés
- Une dépense n'est déductible que si elle remplit trois conditions : elle est liée à votre activité, vous disposez d'une facture complète qui la justifie et elle est enregistrée dans votre comptabilité. Maîtriser cela est la clé pour réduire votre charge fiscale en IRPF et TVA.
- Les dépenses mixtes (véhicule, logement) et les indemnités journalières sont les plus surveillées par l'administration fiscale. La clé est de connaître les limites spécifiques, d'appliquer les pourcentages corrects et de documenter chaque dépense de manière exhaustive pour pouvoir la défendre en cas de contrôle.
- Ne déduisez jamais les amendes, les dons ou les dépenses purement personnelles. La ligne entre le personnel et le professionnel doit être claire, et en cas de doute, la prudence est votre meilleure alliée pour éviter les problèmes fiscaux.
Sommaire
Que sont les dépenses déductibles pour les travailleurs indépendants en 2026 et pourquoi elles sont importantes pour vous
Comprendre les dépenses déductibles pour les travailleurs indépendants en 2026 n’est pas seulement une tâche administrative ; c’est une stratégie financière fondamentale pour la santé de votre entreprise. Chaque euro que vous déduisez correctement est un euro qui n’est pas soumis à l’impôt, ce qui réduit directement le montant des impôts que vous payez. En substance, une dépense déductible est un coût que vous engagez pour générer des revenus, et l’administration fiscale vous permet de le déduire de vos bénéfices avant de calculer l’IRPF. Cela signifie plus d’argent dans votre poche à la fin de chaque trimestre et dans votre déclaration annuelle.
Pour que l’administration fiscale accepte une dépense comme déductible, celle-ci doit impérativement remplir trois exigences sacrées. Si une seule échoue, la dépense est considérée comme non déductible et vous pourriez faire face à un contrôle et d’éventuelles sanctions. Il est crucial que vous intériorisiez ces trois règles d’or qui marqueront toute votre gestion des dépenses :
- Lien avec l’activité économique : La dépense doit être directement et sans ambiguïté liée à votre travail. Elle doit être nécessaire pour obtenir vos revenus. Acheter un ordinateur pour concevoir est une dépense liée ; acheter une console pour vos loisirs, non.
- Justification documentaire : Vous devez pouvoir prouver la dépense avec une facture complète et valide. Un simple ticket ou un reçu bancaire n’est pas toujours suffisant, surtout pour déduire la TVA. La facture doit inclure toutes les données fiscales, les vôtres et celles du fournisseur.
- Enregistrement comptable : La dépense doit être correctement enregistrée dans vos livres de comptabilité. Plus précisément, dans le livre de registre des dépenses et des investissements. Cet enregistrement doit être chronologique et cohérent avec votre activité.
L’impact de ces déductions est double et se manifeste sur deux impôts clés : l’IRPF (Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques) et la TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée). En ce qui concerne l’IRPF, les dépenses réduisent votre rendement net, qui est la base sur laquelle l’impôt à payer est calculé dans votre déclaration annuelle. Tout au long de l’année, cela se reflète dans les paiements fractionnés (modèle 130). Quant à la TVA, celle que vous supportez sur vos achats (TVA supportée) est déduite de celle que vous répercutez sur vos ventes (TVA collectée) lors de la déclaration trimestrielle (modèle 303). Si la TVA supportée est supérieure, vous pouvez demander le remboursement.
Voici une distinction critique : toutes les dépenses déductibles en IRPF ne le sont pas en TVA, et vice versa. Un exemple classique est celui des assurances responsabilité civile ou santé ; elles sont déductibles en IRPF en tant que dépense d’activité mais ne comportent pas de TVA, elles n’affectent donc pas votre déclaration trimestrielle de cet impôt. Un autre cas concerne les frais de voyage en dehors de l’Union Européenne ; la facture d’un hôtel à New York peut être une dépense déductible de votre IRPF si le voyage est professionnel, mais vous ne pourrez déduire aucune TVA car elle n’est pas régie par la réglementation communautaire. Comprendre cette différence est vital pour une comptabilité précise et pour optimiser chaque impôt séparément.
La liste des déductions courantes à ne pas oublier
Une fois les principes de base compris, il est temps de se plonger dans la liste des dépenses déductibles pour les travailleurs indépendants en 2026 les plus courantes. Ce sont les dépenses du quotidien qui, si elles sont gérées correctement, représentent le plus grand volume d’économies fiscales. Le premier groupe, et le plus évident, sont les consommations d’exploitation.
Les consommations d’exploitation sont, en substance, la matière première de votre travail. Si vous avez une boutique en ligne, ce sont les marchandises que vous achetez pour les revendre. Si vous êtes un artisan, c’est le bois, le tissu ou les matériaux que vous utilisez. Pour un développeur de logiciels, il pourrait s’agir des licences de code ou de l’accès à des API payantes. En général, il s’agit de tout bien que vous acquérez pour l’incorporer à votre processus de production ou aux services que vous fournissez. La clé ici est que leur coût est directement lié à chaque vente ou projet que vous réalisez.
Si vous avez des employés à votre charge, tous les coûts associés à ceux-ci sont déductibles. Cela inclut les salaires, les primes, les indemnités et, bien sûr, les cotisations à la Sécurité Sociale que vous payez pour eux. Mais n’oubliez pas que vos propres cotisations comptent également. La cotisation des travailleurs indépendants que vous payez mensuellement à la Sécurité Sociale est 100 % déductible de votre IRPF. Avec le système de cotisation basé sur les revenus réels pleinement en vigueur en 2026, il est plus important que jamais de suivre précisément cette dépense. Vous pouvez consulter tous les détails dans notre guide sur la nouvelle cotisation des travailleurs indépendants 2026.
Rarement un travailleur indépendant travaille complètement seul. Il est très courant de sous-traiter à d’autres professionnels pour des tâches spécifiques, et ces coûts sont parfaitement déductibles. Nous parlons des services de professionnels indépendants : les honoraires de votre gestionnaire ou conseiller fiscal, les coûts d’un avocat pour rédiger un contrat, les services d’un notaire, ou le travail d’un graphiste freelance que vous engagez pour un projet. Tant qu’ils vous émettent une facture correcte avec la retenue IRPF correspondante si nécessaire, vous pourrez déduire à la fois la dépense de votre IRPF et la TVA supportée.
Enfin, nous ne pouvons pas oublier les loyers et redevances. La dépense la plus courante dans cette catégorie est la location de votre espace de travail, que ce soit un bureau, un local commercial ou un poste dans un espace de coworking. Mais cette section est beaucoup plus vaste. Elle comprend également le leasing ou la location longue durée de véhicules affectés à l’activité, la location de machines ou d’équipements, et un point de plus en plus pertinent : les licences logicielles. Les frais mensuels ou annuels que vous payez pour des programmes informatiques, des plateformes cloud ou des outils en ligne sont entièrement déductibles. Des plateformes comme Frihet entrent dans cette catégorie, étant un investissement direct dans la gestion et l’efficacité de votre entreprise.
Cas limites et dépenses complexes : Que puis-je déduire en tant que travailleur indépendant ?
Au-delà des dépenses évidentes, il existe une zone grise où les déductions deviennent plus complexes et nécessitent une justification impeccable. Ce sont les dépenses que l’administration fiscale examine à la loupe, et où une erreur peut coûter cher. Maîtriser ces cas limites vous distinguera comme un professionnel qui gère sa fiscalité de manière experte.
Les frais de véhicule et de transport sont, peut-être, le plus grand point de friction. La règle générale de l’administration fiscale est très stricte : pour déduire les frais d’un véhicule (achat, entretien, carburant, assurance) de l’IRPF, vous devez prouver une affectation exclusive à l’activité. Cela signifie que la voiture est utilisée uniquement et exclusivement pour le travail. Cette condition n’est facilement remplie que par des professions très spécifiques comme les chauffeurs de taxi, les transporteurs ou les agents commerciaux qui utilisent le véhicule comme outil principal. Pour les autres travailleurs indépendants (un architecte qui visite des chantiers, un consultant qui visite des clients), prouver l’usage exclusif est presque impossible, de sorte que la déduction en IRPF est généralement refusée.
Cependant, en ce qui concerne la TVA, la règle est légèrement plus flexible. La loi permet de déduire 50 % de la TVA supportée sur les frais de véhicule, en présumant un usage mixte (50 % professionnel, 50 % personnel), à condition que vous puissiez démontrer une certaine nécessité d’utilisation dans votre activité. Pour dépasser ces 50 % et viser les 100 %, la charge de la preuve vous incombe et est très exigeante (marquage du véhicule, stationnement dans un garage d’entreprise en dehors des heures de travail, absence d’autre véhicule personnel, etc.). Quant aux autres frais de transport comme les taxis, VTC, trains ou avions pour les déplacements professionnels, ils sont 100 % déductibles à condition d’être dûment justifiés par une facture complète et que le motif du voyage soit clair.
| Concept | Déduction IRPF | Déduction TVA | Exigence Clé |
|---|---|---|---|
| Achat et entretien du véhicule | 100 % si affectation exclusive (très difficile à prouver) | 50 % par défaut (présomption d’usage mixte). 100 % si l’affectation exclusive est prouvée. | Preuve d’usage exclusif (journal de bord, marquage, etc.) |
| Carburant | 100 % si affectation exclusive. | 50 % par défaut. 100 % si l’affectation exclusive est prouvée. | Factures complètes (tickets non valides) et paiement par carte d’entreprise. |
| Transports en commun (taxi, train, avion) | 100 % | 100 % (si applicable) | Facture complète et justification du motif professionnel du déplacement. |
Un autre champ de bataille est le logement affecté à l’activité pour ceux qui travaillent à domicile. Vous pouvez déduire les frais de logement au prorata des mètres carrés que vous utilisez pour votre entreprise par rapport au total. Par exemple, si votre bureau occupe 15 m² dans une maison de 100 m², vous pouvez déduire 15 % des frais comme l’IBI (Impôt sur les Biens Immobiliers), les charges de copropriété ou les intérêts du prêt hypothécaire. Mais pour les fournitures (électricité, eau, gaz, internet), la règle est différente et plus favorable depuis quelques années. Un taux de 30 % est appliqué sur la proportion du logement affecté. Suivant l’exemple précédent, vous pourriez déduire 30 % de 15 % de vos factures de fournitures, soit 4,5 % du total de la facture. C’est un calcul spécifique que vous devez appliquer avec rigueur.
Les indemnités journalières et frais de représentation sont également soumis à des limites strictes. Vous pouvez déduire les frais de repas lorsque vous vous déplacez pour le travail en dehors de votre commune habituelle. La limite en 2026 en Espagne est de 26,67 € par jour sans nuitée, et 53,34 € avec nuitée. À l’étranger, ces chiffres passent à 48,08 € et 91,35 € respectivement. Pour les déduire, il est indispensable de payer avec un moyen électronique (carte) et de disposer d’une facture complète de l’établissement. Les repas avec des clients ou fournisseurs (frais de représentation) sont déductibles avec une limite annuelle de 1 % du montant net de votre chiffre d’affaires.
Enfin, la formation et les abonnements sont déductibles à condition qu’ils soient directement liés à votre activité. Un cours de spécialisation en marketing digital pour un community manager est parfaitement déductible. Cependant, un master en histoire de l’art pour ce même professionnel ne le serait pas. Il en va de même pour les abonnements à des revues, bases de données ou publications professionnelles ; ils doivent être liés au secteur dans lequel vous opérez. L’objectif est d’améliorer vos compétences professionnelles, pas votre culture générale.
Déductions à l’ère numérique : Logiciels, matériel et marketing en ligne
L’entreprise d’un travailleur indépendant en 2026 est intrinsèquement numérique. Nous dépensons une part significative de notre budget en outils et services en ligne qui sont aussi essentiels que la location d’un bureau. Heureusement, la grande majorité de ces dépenses numériques sont 100 % déductibles, à condition de remplir les exigences de justification.
Le Logiciel en tant que Service (SaaS) est le pain quotidien de tout professionnel moderne. Nous parlons des abonnements mensuels ou annuels à des plateformes qui vous aident à gérer, créer ou promouvoir votre entreprise. Cela inclut des outils de gestion intégrale comme un ERP avec intelligence artificielle, des CRM pour gérer les clients, des plateformes de design comme Adobe Creative Cloud, le stockage cloud comme Google Drive ou Dropbox, et bien sûr, votre plateforme de gestion d’entreprise Frihet. Étant des services utilisés exclusivement pour l’activité, leur cotisation est 100 % déductible. Le principal défi est généralement d’obtenir une facture complète, surtout auprès de fournisseurs étrangers, mais la plupart des plateformes sérieuses offrent un panneau de facturation pour la télécharger.
Les investissements en matériel sont également cruciaux. L’achat d’un ordinateur portable, d’un téléphone mobile, d’un serveur, d’une imprimante ou d’écrans est une dépense déductible. Cependant, contrairement à un abonnement logiciel, ces biens ne sont pas déduits d’un seul coup au moment de l’achat (sauf si leur valeur est très faible). Ils sont considérés comme des biens d’investissement et leur coût est déduit sur plusieurs années via un processus comptable appelé amortissement. L’administration fiscale publie des tableaux officiels d’amortissement qui établissent la durée de vie fiscale de chaque type d’actif. Par exemple, les équipements informatiques ont généralement un coefficient d’amortissement linéaire maximum de 25 % par an, ce qui signifie que vous déduisez leur coût sur 4 ans. Ce processus reflète de manière plus fidèle l’usure et la perte de valeur de l’actif au fil du temps.
Exemple d’Amortissement
Vous achetez un ordinateur de 1 600 € (hors TVA). Selon les tableaux d’amortissement, vous pouvez appliquer un coefficient de 25 % par an. Chaque année, pendant 4 ans, vous pourrez déduire une dépense de 400 € (1 600 € * 25 %) de votre IRPF. Frihet peut vous aider à tenir un contrôle automatisé de vos biens d’investissement et de leurs amortissements correspondants.
Le marketing et la publicité en ligne sont le moteur de croissance pour de nombreux travailleurs indépendants. Toutes les dépenses destinées à promouvoir votre entreprise sont déductibles. Cela englobe un large éventail de services : les campagnes de paiement par clic sur Google Ads ou Meta Ads (Facebook, Instagram), l’embauche d’une agence SEO ou SEM, le coût d’outils d’email marketing comme Mailchimp ou ConvertKit, ou l’abonnement à des plateformes d’analyse comme SEMrush. Encore une fois, la clé est la justification. Assurez-vous de configurer votre profil de facturation sur ces plateformes en tant qu’entreprise, avec votre NIF et votre adresse fiscale, afin qu’elles émettent des factures correctes avec la TVA détaillée (ou avec inversion du sujet passif si elles sont intracommunautaires).
Erreurs courantes : Dépenses que l’administration fiscale n’accepte JAMAIS
Il est tout aussi important de savoir ce que vous pouvez déduire que de savoir clairement quelles dépenses ne seront jamais acceptées par l’administration fiscale. Tenter de déduire des coûts non autorisés est l’une des voies les plus rapides pour recevoir une notification de l’administration fiscale, un ajustement fiscal et une éventuelle sanction. Éviter ces erreurs vous fera économiser de l’argent et beaucoup de maux de tête.
Premièrement, tout type d’amende, de sanction ou de majoration est une DÉPENSE NON DÉDUCTIBLE. Cela inclut les amendes de circulation reçues lors d’un déplacement professionnel, les sanctions pour déclaration tardive de vos impôts (par exemple, le modèle 303 de TVA) ou les majorations émises par l’administration fiscale elle-même. La logique de l’administration fiscale est simple : une dépense déductible doit être nécessaire pour obtenir des revenus, et les pénalités ne remplissent pas cette fonction. Elles sont la conséquence d’un manquement, pas un coût de production.
Les dons et libéralités n’ont pas non plus leur place dans les dépenses déductibles de l’activité d’un travailleur indépendant. Un don à une ONG, aussi louable soit-il, est considéré comme un acte de générosité personnelle et non comme une dépense d’entreprise. S’il existe des déductions pour les dons dans la déclaration de revenus, celles-ci s’appliquent sur la base imposable générale, en dehors de la section des revenus d’activités économiques. Il faut différencier cela des frais de représentation (repas avec des clients, cadeaux promotionnels de faible valeur) qui sont eux déductibles dans la limite de 1 % du chiffre d’affaires, car ils sont considérés comme ayant un but commercial.
Enfin, l’erreur la plus courante est de tenter de déduire des dépenses personnelles sans lien clair et direct avec l’activité. Ici, la liste est interminable : les achats hebdomadaires au supermarché, les vêtements (à l’exception des tenues de travail spécifiques avec le logo de l’entreprise ou des équipements de protection individuelle), les entrées de cinéma, les dépenses de vacances (même si vous emportez votre ordinateur portable) ou les repas que vous prenez seul. Si vous ne pouvez pas prouver à un inspecteur que cette dépense était strictement nécessaire à votre entreprise, ne l’incluez pas. Mélanger les finances personnelles et professionnelles est l’une des 5 erreurs de facturation qui vous coûtent de l’argent et peut générer des soupçons.
Évitez les erreurs et maximisez vos déductions
Frihet automatise la capture et la classification de vos dépenses afin que vous ne fassiez pas d’erreurs et ne perdiez pas un seul centime déductible. Commencez gratuitement.
Comment justifier et enregistrer vos dépenses pour éviter les problèmes
Savoir quelles dépenses sont déductibles n’est que la moitié de la bataille. L’autre moitié, tout aussi importante, est de savoir comment les justifier et les enregistrer correctement afin qu’elles soient inattaquables en cas de contrôle fiscal. La charge de la preuve incombe toujours au travailleur indépendant, une organisation impeccable n’est donc pas une option, c’est une obligation.
Le pilier de la justification est la facture complète. Pour la déduction de la TVA, c’est une exigence indispensable dans la plupart des cas. Un ticket ou une facture simplifiée n’est valable pour déduire la TVA que si le montant ne dépasse pas 400 € (TVA incluse) ou dans des secteurs très spécifiques comme l’hôtellerie ou le transport, et même dans ce cas, il est toujours recommandé de demander une facture complète. Que doit-elle contenir ? Les coordonnées fiscales complètes de l’émetteur et du récepteur (Nom, NIF, adresse), un numéro de facture séquentiel, la date d’émission, une description détaillée des biens ou services, le détail de la base imposable, le taux de TVA appliqué et le montant de la taxe.
ATTENTION
Un simple reçu de paiement ou un relevé bancaire N’EST PAS une pièce justificative valide pour déduire une dépense. Ils prouvent que vous avez effectué un paiement, mais pas la nature ni les conditions de l’opération à des fins fiscales. Vous avez besoin de la facture.
Outre la justification documentaire, il y a l’enregistrement comptable. En tant que travailleur indépendant, vous êtes tenu de tenir certains livres de registre. Le plus important pour les dépenses est le Livre de registre des factures reçues et des biens d’investissement. Vous devez y inscrire, de manière chronologique et par trimestre, toutes les factures de dépenses liées à votre activité. Chaque écriture doit inclure la date, les coordonnées du fournisseur, le numéro de facture, la base imposable, le type et le montant de la TVA. Tenir ce livre à jour n’est pas seulement une obligation formelle, c’est un outil essentiel pour contrôler vos dépenses en tant que freelance et avoir une vision claire de la rentabilité de votre entreprise.
Ce processus manuel de collecte des factures, de vérification des données et de leur transcription dans un livre de registre est fastidieux et sujet aux erreurs. C’est là que la technologie devient votre meilleure alliée. L’automatisation avec Frihet transforme complètement la gestion des dépenses. Avec une simple photo depuis votre mobile, notre technologie de reconnaissance optique de caractères (OCR) extrait toutes les données de la facture et crée automatiquement l’enregistrement comptable. Fini la saisie manuelle des données.
De plus, Frihet se connecte à vos comptes bancaires pour effectuer un rapprochement bancaire automatique. La plateforme croise les mouvements de votre banque avec les factures et tickets que vous avez téléchargés, associant chaque dépense à son paiement correspondant. Ce système vous garantit de n’oublier aucune déduction, que chaque dépense est doublement vérifiée et que votre comptabilité est toujours à jour et prête à la présentation de vos impôts. Laisser la technologie prendre en charge le travail fastidieux vous libère du temps pour vous concentrer sur ce qui compte vraiment : développer votre entreprise. Découvrez-en plus sur le rapprochement bancaire automatique dans notre guide de 2026.
Questions fréquentes
Puis-je déduire la connexion internet de mon domicile si je suis travailleur indépendant ?
Oui. Si vous travaillez à domicile et avez déclaré à l’administration fiscale l’adresse de votre logement comme lieu de travail, vous pouvez déduire les frais de fournitures comme internet. La règle générale permet de déduire le résultat de l’application de 30 % à la proportion existante entre les mètres carrés du logement dédiés à l’activité par rapport à sa surface totale, sauf si un usage supérieur peut être prouvé.
Comment déduire les frais d’une voiture que j’utilise pour le travail et pour ma vie personnelle ?
C’est complexe. Pour l’IRPF, l’administration fiscale exige un usage exclusif à l’activité, ce qui est très difficile à prouver pour la plupart des travailleurs indépendants. Cependant, pour la TVA, la loi présume un usage à 50 % pour l’activité, vous pouvez donc déduire 50 % des montants de TVA d’achat, de carburant et d’entretien, à condition que cela soit nécessaire pour votre travail.
Ai-je besoin d’un compte bancaire séparé pour mes dépenses de travailleur indépendant ?
Ce n’est pas une obligation légale stricte, mais c’est extrêmement recommandé. Avoir un compte bancaire exclusif pour votre activité simplifie énormément la comptabilité, facilite le rapprochement bancaire et offre une image beaucoup plus claire et professionnelle en cas de contrôle fiscal. Évitez de mélanger les finances personnelles et professionnelles.
Que se passe-t-il si je perds une facture de dépense déductible ?
Si vous perdez une facture, vous ne pouvez légalement pas déduire cette dépense, ni en IRPF ni en TVA. La première chose à faire est de contacter le fournisseur et de demander un duplicata, qui a la même validité légale que l’original. L’utilisation d’outils comme Frihet pour numériser les factures dès leur réception élimine ce risque.
Combien de temps dois-je conserver les factures de mes dépenses ?
Vous devez conserver les factures et tous les documents comptables pendant un minimum de 4 ans, qui est la période de prescription fiscale générale en Espagne. Cependant, le Code de commerce fixe un délai de 6 ans. Par sécurité, et pour vous couvrir contre toute éventualité, il est recommandé de conserver toute la documentation pendant au moins 6 ans.
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Puis-je déduire la connexion internet de mon domicile si je suis travailleur indépendant ?
Oui. Si vous travaillez à domicile et avez déclaré à l'administration fiscale l'adresse de votre logement comme lieu de travail, vous pouvez déduire les frais de fournitures comme internet. La règle générale permet de déduire le résultat de l'application de 30 % à la proportion existante entre les mètres carrés du logement dédiés à l'activité par rapport à sa surface totale, sauf si un usage supérieur peut être prouvé.
Comment déduire les frais d'une voiture que j'utilise pour le travail et pour ma vie personnelle ?
C'est complexe. Pour l'IRPF, l'administration fiscale exige un usage exclusif à l'activité, ce qui est très difficile à prouver pour la plupart des travailleurs indépendants. Cependant, pour la TVA, la loi présume un usage à 50 % pour l'activité, vous pouvez donc déduire 50 % des montants de TVA d'achat, de carburant et d'entretien, à condition que cela soit nécessaire pour votre travail.
Ai-je besoin d'un compte bancaire séparé pour mes dépenses de travailleur indépendant ?
Ce n'est pas une obligation légale stricte, mais c'est extrêmement recommandé. Avoir un compte bancaire exclusif pour votre activité simplifie énormément la comptabilité, facilite le rapprochement bancaire et offre une image beaucoup plus claire et professionnelle en cas de contrôle fiscal. Évitez de mélanger les finances personnelles et professionnelles.
Que se passe-t-il si je perds une facture de dépense déductible ?
Si vous perdez une facture, vous ne pouvez légalement pas déduire cette dépense, ni en IRPF ni en TVA. La première chose à faire est de contacter le fournisseur et de demander un duplicata, qui a la même validité légale que l'original. L'utilisation d'outils comme Frihet pour numériser les factures dès leur réception élimine ce risque.
Combien de temps dois-je conserver les factures de mes dépenses ?
Vous devez conserver les factures et tous les documents comptables pendant un minimum de 4 ans, qui est la période de prescription fiscale générale en Espagne. Cependant, le Code de commerce fixe un délai de 6 ans. Par sécurité, et pour vous couvrir contre toute éventualité, il est recommandé de conserver toute la documentation pendant au moins 6 ans.