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SARL vs Auto-entrepreneur 2026 : Le Calculateur du Point de Bascule Réel

Nous analysons le débat SARL vs auto-entrepreneur 2026. Découvrez avec des données quand il est rentable de franchir le pas et évitez les erreurs courantes. Calculez votre point de bascule.

Par Equipo Frihet Mis à jour le 5 mai 2026

TL;DR: Nous analysons le débat SARL vs auto-entrepreneur 2026. Découvrez avec des données quand il est rentable de franchir le pas et évitez les erreurs courantes. Calculez votre point de bascule. La décision de passer d'auto-entrepreneur à SARL en 2026 ne repose pas sur un seuil de revenus obsolète. Il s'agit d'identifier votre 'point de bascule réel', un moment stratégique défini par votre fiscalité, votre responsabilité, vos coûts de gestion et, surtout, vos ambitions de croissance.

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SARL vs Auto-entrepreneur 2026 : Le Calculateur du Point de Bascule Réel

Points clés

  • La décision de passer d'auto-entrepreneur à SARL en 2026 ne repose pas sur un seuil de revenus obsolète. Il s'agit d'identifier votre 'point de bascule réel', un moment stratégique défini par votre fiscalité, votre responsabilité, vos coûts de gestion et, surtout, vos ambitions de croissance.
  • Votre point de bascule réel se situe à l'intersection de quatre variables : lorsque vos bénéfices projetés atteignent des tranches élevées d'IRPF, lorsque vous avez besoin d'une structure plus solide pour déduire vos dépenses, lorsque vous pouvez couvrir vos besoins avec un salaire raisonnable et, surtout, lorsque vos plans de réinvestissement font de la faible imposition des bénéfices non distribués dans une SARL un avantage concurrentiel insurmontable.
  • La transition vers une SARL est un processus qui exige une planification minutieuse. Évitez les erreurs courantes : basez votre décision sur des données actualisées, planifiez l'investissement initial et, surtout, adoptez dès le début une plateforme de gestion automatisée pour gérer la complexité comptable et fiscale sans effort.
Sommaire

SARL vs Auto-entrepreneur en 2026 : Au-delà du mythe des 60 000 €

La question à un million d’euros pour tout professionnel en croissance en Espagne reste la même : quand dois-je passer du statut d’auto-entrepreneur à celui de Société à Responsabilité Limitée (SARL) ? Pendant des années, la réponse a été simplifiée à un chiffre magique oscillant entre 40 000 et 60 000 euros de chiffre d’affaires annuel. En 2026, s’accrocher à ce chiffre n’est pas seulement une erreur, c’est une recette pour un désastre financier. Les règles du jeu ont radicalement changé : la réforme de la cotisation des auto-entrepreneurs basée sur les revenus réels, l’obligation imminente de la facturation électronique et un environnement économique plus volatile ont pulvérisé les anciennes croyances.

Il est temps d’introduire un concept beaucoup plus puissant et précis : le « point de bascule réel ». Ce n’est pas un chiffre de revenus, mais un point d’inflexion stratégique pour votre entreprise. Cette métrique combine la pression fiscale (IRPF vs. Impôt sur les Sociétés), l’exposition de votre patrimoine personnel (responsabilité), les coûts administratifs et, surtout, votre potentiel de croissance et de réinvestissement. Comprendre votre point de bascule réel signifie savoir exactement quand la structure d’une SARL cesse d’être un coût pour devenir le moteur dont votre projet a besoin pour réellement prendre de l’ampleur.

Prendre cette décision en vous basant uniquement sur ce que vous paierez au fisc est une erreur de débutant avec des conséquences d’expert. Une vision purement fiscale ignore la valeur inestimable de la responsabilité limitée, les portes qu’une SARL ouvre au financement ou l’impact de la réinvestissement des bénéfices à un taux d’imposition plus bas. Pour avoir une vision complète, vous avez besoin de données fiables et actualisées. Oubliez les feuilles de calcul manuelles ; un bon dashboard financier en temps réel est votre véritable point de départ, vous permettant de simuler des scénarios et de prendre des décisions basées sur la réalité de votre entreprise, et non sur des mythes du passé.

La bataille fiscale : IRPF vs. Impôt sur les Sociétés

Le cœur de la comparaison SARL vs auto-entrepreneur 2026 reste la fiscalité, mais l’analyse est plus complexe que jamais. En tant qu’auto-entrepreneur, votre bénéfice net est intégré dans votre base imposable de l’Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (IRPF). Cet impôt est progressif, ce qui signifie que plus vous gagnez, plus le pourcentage que vous payez est élevé. Pour 2026, il est prévu que les tranches marginales les plus élevées se maintiennent au-dessus de 45 % pour les revenus supérieurs à 60 000 euros, pouvant même atteindre 50 % dans certaines communautés autonomes pour les tranches supérieures. Chaque euro supplémentaire que vous gagnez au-delà d’un certain seuil est sévèrement pénalisé fiscalement.

À cette charge, il faut ajouter la nouvelle cotisation des auto-entrepreneurs pour 2026, calculée sur vos revenus nets. Bien que ce système soit plus juste pour ceux qui débutent, pour les professionnels ayant des bénéfices élevés, la cotisation mensuelle peut facilement dépasser 500 euros. Ce coût fixe, indépendamment de la saisonnalité de votre activité, érode votre rentabilité et doit être considéré comme un impôt direct sur votre activité. La somme de l’IRPF et de la cotisation de sécurité sociale peut porter la pression fiscale totale au-dessus de 50 % de vos bénéfices dans les tranches les plus élevées, une limite de rentabilité très claire.

Face à ce panorama, l’Impôt sur les Sociétés (IS) qui grève les bénéfices d’une SARL apparaît comme une oasis. Le taux général est de 25 % fixe, peu importe que le bénéfice soit de 50 000 ou 5 millions d’euros. Plus important encore, les entreprises nouvellement créées bénéficient d’un taux réduit de 15 % pendant les deux premiers exercices bénéficiaires. Cette différence est abyssale : un bénéfice de 80 000 euros en tant qu’auto-entrepreneur pourrait être imposé à un taux moyen de 35-40 %, tandis que dans une SARL nouvellement créée, il serait imposé à 15 %. Cette économie n’est pas seulement de l’argent en poche ; c’est du capital de croissance que vous pouvez réinvestir.

Ici surgit le mythe de la double imposition : « si je crée une SARL, je paie deux fois ». C’est une simplification dangereuse. L’argent que vous retirez de la SARL comme votre salaire (salaire de gérant) est une dépense 100 % déductible pour la société. Par conséquent, la SARL ne paie pas d’Impôt sur les Sociétés pour cet argent ; c’est vous qui payez l’IRPF pour votre salaire, exactement comme un employé. La double imposition n’apparaît que lorsque vous décidez de distribuer les bénéfices restants sous forme de dividendes. Dans ce cas, l’entreprise paie l’IS sur le bénéfice et ensuite vous payez l’IRPF sur le dividende reçu. La clé est de structurer votre rémunération de manière intelligente, en combinant un salaire ajusté à vos besoins avec la réinvestissement du reste du bénéfice au sein de la société.

PRO TIP

Le taux réduit de 15 % pour les startups est l’un des plus grands avantages fiscaux. Pour l’appliquer, l’activité économique ne doit pas avoir été exercée auparavant sous une autre entité. Planifiez bien la constitution pour ne pas perdre cet incitatif clé.

CaractéristiqueAuto-entrepreneur (Régime d’Estimation Directe)Société à Responsabilité Limitée (SARL)
Taux d’Imposition PrincipalIRPF progressif (jusqu’à +47 %) sur le bénéfice net.Impôt sur les Sociétés : 25 % fixe (ou 15 % réduit pour les nouvelles entreprises) sur le bénéfice.
Rémunération du Professionnel100 % du bénéfice net est votre ‘salaire’, soumis à l’IRPF et à la cotisation.Vous recevez un salaire en tant que gérant (dépense déductible pour la SARL), soumis à l’IRPF. Le reste du bénéfice reste dans l’entreprise.
Cotisation Sécurité SocialeCotisation RETA basée sur les revenus nets. Un coût direct et significatif.Le gérant paie une cotisation d’auto-entrepreneur mandataire social, généralement dans une tranche fixe plus élevée que l’auto-entrepreneur commun.
Dépenses DéductiblesLimité aux dépenses directement affectées à l’activité. Parfois difficile à justifier (voiture, fournitures domestiques).Plus large. Le salaire du gérant est déductible. D’autres dépenses comme les assurances, les loyers ou les véhicules au nom de l’entreprise sont plus faciles à justifier.
Réinvestissement des BénéficesFiscalement inefficace. Le bénéfice est intégralement imposé à des taux élevés d’IRPF avant de pouvoir être réinvesti.Très efficace. Le bénéfice est imposé à un taux bas (15 %/25 %) et le capital restant peut être entièrement réinvesti pour faire croître l’entreprise.
Distribution de DividendesNe s’applique pas.Soumis à la ‘double imposition’. L’entreprise paie l’IS sur le bénéfice, et l’associé paie l’IRPF (imposition de l’épargne, 19 %-28 %) lors de la réception du dividende.

Les facteurs qui n’apparaissent pas dans le calculateur (mais qui coûtent de l’argent)

La décision SARL vs auto-entrepreneur ne peut être réduite à une simple soustraction d’impôts. Il existe des facteurs stratégiques qui, bien qu’ils n’apparaissent pas dans votre déclaration trimestrielle, ont un impact économique direct et à long terme. Le plus important est la responsabilité limitée. En tant qu’auto-entrepreneur, vous répondez des dettes et obligations de votre entreprise avec tout votre patrimoine présent et futur. Votre maison, votre voiture, vos économies personnelles sont en jeu. Si un projet échoue, un client vous poursuit pour des dommages ou vous accumulez une dette envers un fournisseur, tout peut être saisi.

Une Société à Responsabilité Limitée, comme son nom l’indique, limite la responsabilité au capital apporté. C’est un coupe-feu légal et financier entre votre vie personnelle et votre entreprise. Imaginez un scénario : vous êtes un développeur de logiciels et un bug dans votre code cause des pertes de 150 000 € à un client. En tant qu’auto-entrepreneur, cette dette vous appartient. En tant que SARL, la dette appartient à l’entreprise. Si la société ne peut pas payer, elle entrera en procédure de redressement judiciaire, mais votre patrimoine personnel sera protégé (sauf en cas de mauvaise administration). Combien vaut cette tranquillité d’esprit ? Pour beaucoup, c’est le facteur décisif, bien plus que l’économie fiscale.

Le deuxième facteur clé est les coûts de gestion et la bureaucratie. Être une SARL est indéniablement plus complexe. Cela nécessite de tenir une comptabilité officielle selon le Plan Comptable Général, de légaliser les livres comptables annuellement et de déposer les Comptes Annuels au Registre du Commerce. Cela se traduit par des honoraires de cabinet comptable plus élevés (entre 150 € et 400 € mensuels) et une charge administrative plus importante. En tant qu’auto-entrepreneur, les obligations sont plus simples, avec des livres de registre des revenus, des dépenses et des biens d’investissement.

Cependant, en 2026, cet inconvénient est radicalement atténué grâce à la technologie. Un ERP avec Intelligence Artificielle comme Frihet automatise la majeure partie de ce travail. Le rapprochement bancaire, la catégorisation des dépenses, la génération des écritures comptables et la préparation des impôts ne sont plus des tâches manuelles. La plateforme transforme la complexité comptable de la SARL en un processus géré et en grande partie automatique, réduisant la charge administrative à une fraction de ce qu’elle était il y a quelques années seulement et minimisant le risque d’erreurs humaines.

Enfin, il y a le facteur intangible mais puissant de l’image, du financement et de l’accès aux clients. Se présenter devant un grand client corporate en tant que “Nom Prénom, S.A.R.L.U.” projette une image de solidité, de permanence et de professionnalisme souvent supérieure à celle d’un freelance. De nombreuses grandes entreprises, par politique interne ou par gestion des risques, n’engagent tout simplement pas d’auto-entrepreneurs pour des projets d’une certaine envergure. Être une SARL vous ouvre la porte aux appels d’offres publics et aux contrats qui, autrement, seraient inaccessibles.

Il en va de même pour le financement. S’adresser à une banque pour demander un prêt afin de développer votre entreprise est une conversation complètement différente si vous représentez une société avec ses propres bilans et son patrimoine. Sans parler de la recherche de capital-risque (venture capital) ou de business angels ; c’est une voie pratiquement fermée aux auto-entrepreneurs. Si votre plan est de croître, de vous développer et peut-être un jour de vendre votre entreprise, la structure d’une SARL n’est pas une option, c’est une condition préalable indispensable dès le premier moment où vous recherchez un financement externe.

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Calculez votre point de bascule réel : Les 4 variables clés

Pour déterminer votre point de bascule réel, vous devez analyser quatre variables critiques avec honnêteté et des données. Oubliez les conjectures et concentrez-vous sur des projections réalistes. La première variable est, bien sûr, vos Revenus et Bénéfices Nets Projetés. Ne vous basez pas sur votre meilleur mois historique. Analysez la tendance des 12-24 derniers mois, tenez compte de la saisonnalité de votre secteur et créez trois scénarios : pessimiste, réaliste et optimiste. Le bénéfice net (revenus moins dépenses directes) est le chiffre clé, car c’est sur celui-ci que les impôts sont calculés.

Une fois que vous avez une projection de bénéfices, vous pouvez appliquer les taux d’imposition correspondants. Par exemple, si votre bénéfice net réaliste est de 85 000 €, calculez combien vous paieriez d’IRPF + cotisation d’auto-entrepreneur et comparez-le au coût d’une SARL : Impôt sur les Sociétés (à 15 % ou 25 %) sur le bénéfice total, moins l’IRPF du salaire que vous vous attribuez. Des outils comme la Calculatrice d’Impôts de Frihet peuvent vous aider à réaliser ces simulations rapidement et précisément.

La deuxième variable est les Dépenses Déductibles. C’est là qu’une SARL peut offrir des avantages subtils mais importants. Bien que les règles de déduction de base soient similaires (la dépense doit être liée à l’activité), la justification est souvent plus simple dans une SARL. Par exemple, le salaire du gérant est la dépense déductible la plus importante et la plus claire. De plus, des dépenses comme la location d’un véhicule au nom de l’entreprise, les assurances de responsabilité civile professionnelle ou même certains plans de formation sont plus faciles à défendre lors d’une inspection lorsqu’elles appartiennent à une entité juridique distincte.

Pour en profiter, il est essentiel de maintenir un contrôle des dépenses impeccable. Vous ne pouvez pas vous permettre de perdre des tickets ou des factures. Utiliser une plateforme qui numérise et catégorise automatiquement chaque dépense non seulement vous prépare à une structure de SARL, mais maximise vos déductions en tant qu’auto-entrepreneur dès le premier jour, vous donnant une image plus claire de votre bénéfice réel.

La troisième variable est votre « Salaire » Objectif. Combien d’argent avez-vous besoin de retirer de l’entreprise chaque mois pour couvrir vos dépenses personnelles ? Ce chiffre est crucial. Dans une SARL, ce sera le montant de votre salaire de gérant. Idéalement, votre salaire devrait être suffisamment élevé pour couvrir vos besoins, mais pas au point de vous faire atteindre les tranches les plus élevées de l’IRPF. Par exemple, si l’entreprise génère 120 000 € de bénéfice et que vous n’avez besoin que de 50 000 € pour vivre, vous pouvez vous attribuer un salaire de 50 000 € et laisser les 70 000 € restants dans l’entreprise, imposés à un taux beaucoup plus bas (15 % ou 25 %).

Enfin, la variable la plus stratégique : vos Plans d’Investissement et de Croissance. Envisagez-vous d’embaucher votre premier employé l’année prochaine ? Avez-vous besoin d’acheter des machines ou des licences logicielles coûteuses ? Voulez-vous investir dans une campagne de marketing ambitieuse ? Si la réponse à l’une de ces questions est oui, la SARL devient le véhicule de croissance par excellence. Réinvestir le bénéfice est le moyen le plus rapide de se développer, et la fiscalité de la SARL est précisément conçue pour cela. Les 70 000 € de l’exemple précédent, après avoir payé 25 % d’IS, vous laissent avec 52 500 € nets dans l’entreprise à investir. En tant qu’auto-entrepreneur, ces 70 000 € supplémentaires vous auraient coûté près de 45-50 % d’IRPF, vous laissant à peine 35 000-38 500 € pour croître.

Erreurs courantes lors du passage en SARL (et comment Frihet les évite)

Le chemin d’auto-entrepreneur à SARL est semé d’embûches. L’Erreur 1 est un mauvais timing : faire le saut trop tôt ou trop tard. Si vous vous précipitez, lorsque vos bénéfices dépassent à peine les 40 000 €, vous vous retrouverez submergé par les coûts fixes du cabinet comptable et la bureaucratie de la SARL sans une économie fiscale significative. La charge administrative peut vous distraire de ce qui est vraiment important : faire croître votre entreprise. Le coût d’opportunité est énorme.

D’un autre côté, attendre trop longtemps est encore pire. Chaque année où vous restez auto-entrepreneur avec des bénéfices à six chiffres, vous donnez des milliers d’euros au fisc que vous auriez pu réinvestir. De plus, vous exposez votre patrimoine personnel à des risques inutiles. La solution est de prendre la décision avec des métriques, pas avec l’intuition. Des plateformes comme Frihet vous offrent une visibilité totale sur votre rentabilité en temps réel, vous permettant de simuler l’impact fiscal d’un changement de structure et de vous alerter lorsque vous franchissez votre point de bascule réel.

L’Erreur 2 est d’ignorer les coûts cachés de constitution et de maintien de la première année. Créer une SARL n’est pas gratuit. Vous devez budgétiser les frais de notaire et du Registre du Commerce, qui peuvent s’élever entre 800 et 1 500 euros. Bien qu’il soit désormais possible de constituer une SARL avec 1 euro de capital social, c’est une pratique peu recommandée qui projette une image d’insolvabilité ; la norme reste d’apporter les 3 000 euros. À cela, il faut ajouter l’augmentation de la cotisation du cabinet comptable et la possible nécessité d’un certificat numérique. Ne pas planifier cette sortie de trésorerie initiale peut générer des tensions de trésorerie juste à un moment critique.

  • Frais de Notaire : Entre 400 € et 800 €, selon les statuts.
  • Inscription au Registre du Commerce : Entre 150 € et 300 €.
  • Capital Social : Minimum 1 €, recommandé 3 000 €.
  • Certificat Numérique : Environ 30 €.
  • Honoraires du cabinet comptable/avocat pour la constitution : Peut varier entre 300 € et 1 000 € si vous ne le faites pas vous-même.

L’Erreur 3, et peut-être la plus dangereuse, est de sous-estimer la complexité de la comptabilité pour les startups et la compliance fiscale. Les obligations d’une SARL sont strictes. L’arrivée de la réglementation Veri*factu et l’obligation de la facturation électronique pour toutes les entreprises signifient qu’il n’y a plus de marge pour l’erreur ou la comptabilité manuelle. Une négligence dans la présentation des impôts, dans la tenue des livres ou dans la formulation des comptes annuels peut entraîner des sanctions financières importantes.

Dans l’environnement commercial de 2026, l’automatisation n’est pas une option, c’est une nécessité fondamentale pour la survie et l’efficacité. Frihet est conçu pour être le système d’exploitation de votre SARL dès le premier jour. Il automatise la collecte des factures, génère la comptabilité en temps réel, prépare les modèles d’impôts et vous assure d’être toujours à jour avec la réglementation en vigueur, comme la facturation électronique obligatoire. Cela vous libère pour que vous vous concentriez sur la gestion de votre entreprise, avec la certitude que la base administrative et fiscale est sous contrôle.

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Questions fréquentes

À partir de quel chiffre d’affaires convient-il de passer d’auto-entrepreneur à SARL en 2026 ?

Il n’y a pas de chiffre d’affaires magique. L’indicateur clé est le bénéfice net. Généralement, à partir de 70 000 - 80 000 euros de bénéfice annuel, l’économie d’impôt sur les sociétés commence à dépasser les coûts de gestion d’une SARL. Cependant, des facteurs tels que le risque de votre activité ou la nécessité d’investissement peuvent rendre le changement conseillé bien avant.

Combien coûte la création d’une SARL en Espagne en 2026 ?

Le coût total de création se situe généralement entre 1 000 et 1 800 euros, sans compter le capital social. Ce montant comprend les honoraires de notaire et du Registre du Commerce, l’obtention du NIF provisoire et d’autres formalités. Bien qu’il soit possible de la créer avec 1 euro, il est toujours recommandé d’apporter le capital social minimum de 3 000 euros pour donner une image de solvabilité.

Puis-je être auto-entrepreneur et avoir une SARL en même temps ?

Oui, c’est parfaitement légal et c’est ce qu’on appelle la pluriactivité. Vous pouvez être associé et gérant de votre SARL (cotisant en tant qu’auto-entrepreneur mandataire social) et, en même temps, exercer une autre activité économique différente en tant qu’auto-entrepreneur individuel. Il est crucial de maintenir les activités et la facturation complètement séparées pour éviter les problèmes avec le fisc.

Qu’est-ce qui est le plus important lors de la décision : les impôts ou la responsabilité limitée ?

Cela dépend de la nature de votre entreprise. Pour les activités à haut risque avec possibilité de dettes ou de poursuites (construction, conseil de haut niveau, développement de logiciels critiques), la responsabilité limitée est le facteur primordial pour protéger votre patrimoine. Pour les entreprises à faible risque et à forte rentabilité (services numériques, e-commerce), l’économie d’impôts est généralement le principal moteur de la décision.

Comment me verser un salaire si j’ai une SARL ?

La forme la plus courante et fiscalement efficace est de vous attribuer un salaire en tant que gérant ou employé de l’entreprise. Ce salaire est une dépense déductible pour la SARL et pour vous, il est imposé à l’IRPF comme revenu du travail. D’autres options, comme facturer votre propre entreprise en tant qu’auto-entrepreneur ou distribuer des dividendes, sont plus complexes et généralement moins avantageuses pour une rémunération périodique.

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Questions fréquentes

À partir de quel chiffre d'affaires convient-il de passer d'auto-entrepreneur à SARL en 2026 ?

Il n'y a pas de chiffre d'affaires magique. L'indicateur clé est le **bénéfice net**. Généralement, à partir de 70 000 - 80 000 euros de bénéfice annuel, l'économie d'impôt sur les sociétés commence à dépasser les coûts de gestion d'une SARL. Cependant, des facteurs tels que le risque de votre activité ou la nécessité d'investissement peuvent rendre le changement conseillé bien avant.

Combien coûte la création d'une SARL en Espagne en 2026 ?

Le coût total de création se situe généralement entre 1 000 et 1 800 euros, sans compter le capital social. Ce montant comprend les honoraires de notaire et du Registre du Commerce, l'obtention du NIF provisoire et d'autres formalités. Bien qu'il soit possible de la créer avec 1 euro, il est toujours recommandé d'apporter le capital social minimum de 3 000 euros pour donner une image de solvabilité.

Puis-je être auto-entrepreneur et avoir une SARL en même temps ?

Oui, c'est parfaitement légal et c'est ce qu'on appelle la pluriactivité. Vous pouvez être associé et gérant de votre SARL (cotisant en tant qu'auto-entrepreneur mandataire social) et, en même temps, exercer une autre activité économique différente en tant qu'auto-entrepreneur individuel. Il est crucial de maintenir les activités et la facturation complètement séparées pour éviter les problèmes avec le fisc.

Qu'est-ce qui est le plus important lors de la décision : les impôts ou la responsabilité limitée ?

Cela dépend de la nature de votre entreprise. Pour les activités à haut risque avec possibilité de dettes ou de poursuites (construction, conseil de haut niveau, développement de logiciels critiques), la **responsabilité limitée** est le facteur primordial pour protéger votre patrimoine. Pour les entreprises à faible risque et à forte rentabilité (services numériques, e-commerce), l'**économie d'impôts** est généralement le principal moteur de la décision.

Comment me verser un salaire si j'ai une SARL ?

La forme la plus courante et fiscalement efficace est de vous attribuer un **salaire en tant que gérant ou employé** de l'entreprise. Ce salaire est une dépense déductible pour la SARL et pour vous, il est imposé à l'IRPF comme revenu du travail. D'autres options, comme facturer votre propre entreprise en tant qu'auto-entrepreneur ou distribuer des dividendes, sont plus complexes et généralement moins avantageuses pour une rémunération périodique.

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